
Souffle un vent divin
S’il parle, s’il se tait,
s’il chante on ne sait
Caresse fugitive
-
Brise élégante et chaude,
déployant ses ailes
En rêves immortels,
faits en lits de fleurs
Dans un ciel sans nuages.
son regard mes yeux captive
Emprisonnant mon âme
dans une ile inconnue
-
Fragment exact
De tourbillons empoisonnés
dans un sublime labyrinthe
Donnant dans des estuaires
frontaliers de mers océanes
à marée basse enlisés.
Marée montante diluant
les chapitres désirés
En poèmes déments
de jasmins parfumés,
Etoiles rêvées
Rosées matinales,
Semant d’ambroisies,
les torrents partagés
-
Souffle un vent divin
Là ou finissent tous les voyages
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